dimanche 21 février 2010
[Tête d’Orange]
[Il y a des titres et des photos] qui n'ont pour vocation que de conditionner votre cerveau.
Ce jour-là le cliché, et le titre qui l'accompagnait en une du journal local, étaient de cette veine. « La photo qui dérange »… m'a fait dresser les cils… En quoi la photo de mariés devait-elle choquer ? Qui devait-elle choquer ?
Doit-elle choquer ? Oui, elle doit choquer, on vous dit qu'elle doit choquer. On pose l'affaire comme une évidence : « la photo qui dérange ». Ne cherchez pas plus loin, rien ne vous dira en quoi, pourquoi, pour qui.
C'est la Une qui compte, le cliché qui cliche.
[Clicher] recopier le contenu, à un instant déterminé, de tout ou partie d'une mémoire sur un autre support.
jeudi 18 février 2010
mardi 9 février 2010
samedi 6 février 2010
vendredi 29 janvier 2010
[Une manif réussie...malgré un temps de chien!]
... mais qui ne doit pas rester sans lendemains!
[En parvenant, malgré un temps de chien], à mettre dans la rue plus de 30.000 personnes en quelques jours, les organisations syndicales ont démontré qu'il existe un réel mécontentement à la base. Mais cette capacité de mobilisation, cette pression ne peut surtout pas retomber. Il faut lui donner à la fois plus d'ampleur et plus de radicalité.
[Ampleur], car UNE manif ne changera rien, elle permet de redonner confiance à ceux qui luttent, car ils y découvrent leur force collective mais ne pèse pas assez dans le rapport de forces. On en a fait assez pour le savoir.
[Radicalité], car la lutte pour l'emploi ne peut se mener qu'en prenant les choses à la racine. Et la racine c'est le système capitaliste qui veut nous faire payer l'addition de SA crise. Qui veut écraser et précariser les travailleurs pour restaurer les taux de profits. Qui se sert du chômage massif pour peser sur les conditions de travail, les salaires, les allocations.
fRED
[En parvenant, malgré un temps de chien], à mettre dans la rue plus de 30.000 personnes en quelques jours, les organisations syndicales ont démontré qu'il existe un réel mécontentement à la base. Mais cette capacité de mobilisation, cette pression ne peut surtout pas retomber. Il faut lui donner à la fois plus d'ampleur et plus de radicalité.
[Ampleur], car UNE manif ne changera rien, elle permet de redonner confiance à ceux qui luttent, car ils y découvrent leur force collective mais ne pèse pas assez dans le rapport de forces. On en a fait assez pour le savoir.
[Radicalité], car la lutte pour l'emploi ne peut se mener qu'en prenant les choses à la racine. Et la racine c'est le système capitaliste qui veut nous faire payer l'addition de SA crise. Qui veut écraser et précariser les travailleurs pour restaurer les taux de profits. Qui se sert du chômage massif pour peser sur les conditions de travail, les salaires, les allocations.
fRED
mardi 26 janvier 2010
Haïti : Pétition internationale
À l'attention des gouvernements et organisations réunies à Montréal pour faire face à la situation en Haïti
26 janvier 2010
La récente tragédie en Haïti a ému les peuples du monde entier de par son impact destructeur, ses conséquences environnementales et sociales, et surtout la perte de vies humaines qu'elle a provoquée. Lamentablement, les désastres naturels ne sont pas une nouveauté dans ce pays des Caraïbes, comme en font foi les ouragans Hanna et Ike au cours de l'année 2008.
Il n'est pas non plus nouveau de voir la communauté internationale lancer des promesses de coopération et d'aide à Haïti. En tant qu'organisations et mouvements sociaux, nous nous inquiétons que la réponse internationale puisse être coordonnée autrement que sur la base du respect de la souveraineté et de plein accord avec les nécessités et demandes du peuple haïtien.
Le moment est venu pour que les gouvernements qui participent à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), les Nations Unies et en particulier les États-Unis, le Canada et la France, revoient de fond en comble les politiques erronées qu'ils ont appliquées en Haïti.
(lire la suite)
26 janvier 2010
La récente tragédie en Haïti a ému les peuples du monde entier de par son impact destructeur, ses conséquences environnementales et sociales, et surtout la perte de vies humaines qu'elle a provoquée. Lamentablement, les désastres naturels ne sont pas une nouveauté dans ce pays des Caraïbes, comme en font foi les ouragans Hanna et Ike au cours de l'année 2008.Il n'est pas non plus nouveau de voir la communauté internationale lancer des promesses de coopération et d'aide à Haïti. En tant qu'organisations et mouvements sociaux, nous nous inquiétons que la réponse internationale puisse être coordonnée autrement que sur la base du respect de la souveraineté et de plein accord avec les nécessités et demandes du peuple haïtien.
Le moment est venu pour que les gouvernements qui participent à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), les Nations Unies et en particulier les États-Unis, le Canada et la France, revoient de fond en comble les politiques erronées qu'ils ont appliquées en Haïti.
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