mardi 9 février 2010
samedi 6 février 2010
vendredi 29 janvier 2010
[Une manif réussie...malgré un temps de chien!]
... mais qui ne doit pas rester sans lendemains!
[En parvenant, malgré un temps de chien], à mettre dans la rue plus de 30.000 personnes en quelques jours, les organisations syndicales ont démontré qu'il existe un réel mécontentement à la base. Mais cette capacité de mobilisation, cette pression ne peut surtout pas retomber. Il faut lui donner à la fois plus d'ampleur et plus de radicalité.
[Ampleur], car UNE manif ne changera rien, elle permet de redonner confiance à ceux qui luttent, car ils y découvrent leur force collective mais ne pèse pas assez dans le rapport de forces. On en a fait assez pour le savoir.
[Radicalité], car la lutte pour l'emploi ne peut se mener qu'en prenant les choses à la racine. Et la racine c'est le système capitaliste qui veut nous faire payer l'addition de SA crise. Qui veut écraser et précariser les travailleurs pour restaurer les taux de profits. Qui se sert du chômage massif pour peser sur les conditions de travail, les salaires, les allocations.
fRED
[En parvenant, malgré un temps de chien], à mettre dans la rue plus de 30.000 personnes en quelques jours, les organisations syndicales ont démontré qu'il existe un réel mécontentement à la base. Mais cette capacité de mobilisation, cette pression ne peut surtout pas retomber. Il faut lui donner à la fois plus d'ampleur et plus de radicalité.
[Ampleur], car UNE manif ne changera rien, elle permet de redonner confiance à ceux qui luttent, car ils y découvrent leur force collective mais ne pèse pas assez dans le rapport de forces. On en a fait assez pour le savoir.
[Radicalité], car la lutte pour l'emploi ne peut se mener qu'en prenant les choses à la racine. Et la racine c'est le système capitaliste qui veut nous faire payer l'addition de SA crise. Qui veut écraser et précariser les travailleurs pour restaurer les taux de profits. Qui se sert du chômage massif pour peser sur les conditions de travail, les salaires, les allocations.
fRED
mardi 26 janvier 2010
Haïti : Pétition internationale
À l'attention des gouvernements et organisations réunies à Montréal pour faire face à la situation en Haïti
26 janvier 2010
La récente tragédie en Haïti a ému les peuples du monde entier de par son impact destructeur, ses conséquences environnementales et sociales, et surtout la perte de vies humaines qu'elle a provoquée. Lamentablement, les désastres naturels ne sont pas une nouveauté dans ce pays des Caraïbes, comme en font foi les ouragans Hanna et Ike au cours de l'année 2008.
Il n'est pas non plus nouveau de voir la communauté internationale lancer des promesses de coopération et d'aide à Haïti. En tant qu'organisations et mouvements sociaux, nous nous inquiétons que la réponse internationale puisse être coordonnée autrement que sur la base du respect de la souveraineté et de plein accord avec les nécessités et demandes du peuple haïtien.
Le moment est venu pour que les gouvernements qui participent à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), les Nations Unies et en particulier les États-Unis, le Canada et la France, revoient de fond en comble les politiques erronées qu'ils ont appliquées en Haïti.
(lire la suite)
26 janvier 2010
La récente tragédie en Haïti a ému les peuples du monde entier de par son impact destructeur, ses conséquences environnementales et sociales, et surtout la perte de vies humaines qu'elle a provoquée. Lamentablement, les désastres naturels ne sont pas une nouveauté dans ce pays des Caraïbes, comme en font foi les ouragans Hanna et Ike au cours de l'année 2008.Il n'est pas non plus nouveau de voir la communauté internationale lancer des promesses de coopération et d'aide à Haïti. En tant qu'organisations et mouvements sociaux, nous nous inquiétons que la réponse internationale puisse être coordonnée autrement que sur la base du respect de la souveraineté et de plein accord avec les nécessités et demandes du peuple haïtien.
Le moment est venu pour que les gouvernements qui participent à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), les Nations Unies et en particulier les États-Unis, le Canada et la France, revoient de fond en comble les politiques erronées qu'ils ont appliquées en Haïti.
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lundi 25 janvier 2010
[Chasse aux chômeurs : Deux poids, deux mesures...]
Par Daniel Richard
[Chaque année, l'Onem verse] pour quelque 6 milliards des allocations de chômage.
Depuis 2004, les travailleurs sans emploi sont contraints, pour les recevoir, de prouver qu'ils cherchent activement ce qui n'existe pas et que le capitalisme détruit : l'emploi. Sans quoi, ils peuvent être exclus et privés de toutes ressources !
Dans le même temps, les entreprises reçoivent sous forme de réductions de cotisations sociales 7 milliards de cadeaux. Elles, elles ne doivent rien prouver. Elles ne doivent même pas créer d'emploi. Si elles en détruisent, c'est pas grave. Elles ne doivent pas restituer ces sommes quand, comme c'était le plan d'Inbev, elles menacent de délocaliser l'emploi vers des pays à bas salaires. Elles ne doivent rien rendre quand, comme c'est le cas d'Opel, elles décident de fermer boutique et de laisser des milliers de travailleurs sur le carreau.
Depuis 2004, les travailleurs sans emploi sont contraints, pour les recevoir, de prouver qu'ils cherchent activement ce qui n'existe pas et que le capitalisme détruit : l'emploi. Sans quoi, ils peuvent être exclus et privés de toutes ressources !
Dans le même temps, les entreprises reçoivent sous forme de réductions de cotisations sociales 7 milliards de cadeaux. Elles, elles ne doivent rien prouver. Elles ne doivent même pas créer d'emploi. Si elles en détruisent, c'est pas grave. Elles ne doivent pas restituer ces sommes quand, comme c'était le plan d'Inbev, elles menacent de délocaliser l'emploi vers des pays à bas salaires. Elles ne doivent rien rendre quand, comme c'est le cas d'Opel, elles décident de fermer boutique et de laisser des milliers de travailleurs sur le carreau.
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